ÉPISODE 6 : FREEVAP

Publié le : - Catégories : LE BLOG , LES ACTUS DES BOUTIQUES

Une partie de l'équipe de freevap.ch

PRÉSENTATION

Pouvez-vous vous présenter pour commencer ?

Bonjour, nous sommes freevap.ch, le plus ancien retailer de produits de la vape sur le marché suisse, depuis 2012.

Comment vous est venue l'idée de fonder Freevap ? Quelles ont été vos motivations ?

Freevap a vu le jour assez tardivement, et a suivi la mouvance française de l’ampleur qu’a rapidement prise la vape chez nos voisins de l'hexagone. Créé par deux anciens fumeurs qui ont réussi à arrêter via ce moyen révolutionnaire qu’est la vaporisation personnelle, en achetant leur première cigarette électronique en France proche de la frontière.

À l’époque, en Suisse, la e-cigarette n’était quasiment qu’un mot : aucune offre et quasiment aucun vrai vape shop spécialisé. De plus, une loi interdisait la vente de produits avec nicotine sur le territoire : on ne pouvait trouver que des e-liquides sans nicotine (si on avait la chance d’en trouver !).

Pris de passion par la vape et convaincus par son fort potentiel de sevrage tabagique, une idée a émergé : faire un site internet, avec un entrepôt situé en France, proche de la frontière. L’objectif, importer par ce biais des produits avec nicotine, afin d’offrir à la population suisse tout le potentiel de réduction des risques pour un sevrage tabagique efficace. Il était impensable pour nous de travailler la vape sans nicotine, qui transformait ce produit en un simple produit récréatif.

C’est ainsi qu’est né freevap.ch dans ses débuts.

Quelles sont les spécificités du marché de la vape en Suisse ?

La Suisse est un marché assez particulier, il ne faut pas se le cacher. C’est d’ailleurs toute la spécificité de freevap.ch. La Suisse est un “petit” pays, mais dispose d’une culture très riche et très diversifiée. Ses 8,6 millions d’habitants ne sont pas comparables au 67 millions d’habitants en France, pour une simple et bonne raison : la langue ! C’est un “petit” pays, qui est en fait divisé en plusieurs “minis” pays pour ainsi dire, qui ont tous des spécificités culturelles différentes, et un rapport au tabagisme également différent. 

63% de la population est germanophone (divisée en plusieurs dialectes suisse-allemand qui diffère selon le canton-région), 23% est francophone, 8% italophone, et 0,5% romanchophone. Près de 25% de la population suisse n’ont aucune de ces langues comme langue principale (la langue anglaise est très ancrée, notamment dans le travail, mais également le portugais qui est la population la plus fortement représentée liée à l’immigration) !

Cet aspect, qui est l’ADN de la Suisse, a donc un impact considérable sur le marché de la vape, notamment sur la façon de consommer, mais aussi sur l’éducation de la population face à ce produit. Les Suisses francophones et italophones sont davantage tournés sur le marché de l’Europe de l’ouest, habitués en général aux produits français, tandis que la partie alémanique a un lien beaucoup plus étroit avec le marché allemand et ses habitudes. Statistiquement, les Suisses “latins” ont tendance à être davantage touchés par le tabagisme. Une donnée détonante à ce jour, est que le poids de la vape sur le territoire est réparti approximativement à 50-50 entre la partie francophone et alémanique malgré la différence importante de population.

Enfin, le plus important à retenir en ce qui concerne la vape est la perception de ce dispositif par la population, fortement touchée par les grandes médiatisations contre la vape, où de très nombreuses idées reçues sont ancrées. Nous mettons beaucoup de force sur l’éducation autour du produit, et il y a encore beaucoup à faire (notamment sur le secteur alémanique). De plus, le marché n’a à ce jour jamais connu de vraie réglementation comme vous la connaissez en Europe avec la TPD. Beaucoup de pratiques faites aujourd’hui par les professionnels de la vape n’ont pour nous pas lieu d’être, notamment sur l’aspect sanitaire. Des projets de lois sont en préparation. N’oublions pas que la Suisse est le territoire de Philip Morris entre autres, et des produits comme l’iQos sont très fortement répandus.

Comment êtes-vous parvenus à vous imposer sur ce marché ?

Comme évoqué précédemment, Freevap a fortement été propulsé par le fait que nous étions le premier site internet suisse, et que nous proposions des e-liquides avec de la nicotine. Nous nous sommes ainsi imposés très rapidement comme le leader online.

Mais surtout, nous n’avons jamais voulu n’être qu’une simple boutique de produits de vapotage : nous sommes sur un produit révolutionnaire en termes de réduction des risques, tout en prenant du plaisir, mais avec un fort rapport technologique et sanitaire. Nous ne pouvons pas faire n’importe quoi lorsqu’il s’agit de santé publique. 

La qualité du produit que nous commercialisons est notre ancrage. Nous nous sommes toujours efforcés de contrôler et choisir les produits sur des bases documentées et de nombreux tests. Nous voulons le meilleur pour les vapoteurs suisses, aussi bien gustativement que sanitairement parlant. Il en va de même pour le hardware, avec des produits qui confèrent une excellente expérience d’utilisation, mais aussi sécuritaire pour le consommateur.

Ce qui fait réellement notre différence, c’est que nous nous définissons davantage comme un accompagnateur plutôt qu’un simple vendeur. Et c’est là la difficulté pour un site internet : notre souhait a toujours été de “casser” la barrière de l’écran, en essayant d’apporter le même niveau de service et de conseil à un internaute qu’à un client qui se rendrait en boutique spécialisée. Nous sommes tous différents : ce qui fonctionne pour Pierre ne fonctionnera pas forcément pour Paul.

Laissez un client seul face à un catalogue de vape très fourni sans accompagnement ne portera jamais ses fruits, et créera de la déception qui générera de mauvaises expériences et une mauvaise image sur ce que le potentiel de la vape a réellement. “J’ai essayé la vape, franchement, c'est pas terrible.” est le genre de discours que nous voulons éviter. Nous ne vendons pas une chaussure en pointure 38 à quelqu’un qui chausse de 43. 

Nous mettons un très gros accent sur le primo-accédant et le conseil, et bien sûr le service (livraison en 24h dans toute la Suisse, SAV en prise en charge immédiate, programme fidélité de cagnottage, etc…). 

Pour l’exemple, nous avons récemment mis en place un bilan vape personnalisé au téléphone avec un de nos experts où l’on peut prendre rendez-vous sur le site comme sur doctolib (rire!). 

FREEVAP X FUU

Quels sont vos produits préférés chez Fuu ?

Fuu, c’est un peu une histoire d’amour… Pour ma part, ma madeleine de proust est un produit Fuu qui malheureusement n’existe plus dû à un changement de recette : le diacétyl a eu sa peau alors qu’il a très longtemps été mon all-day. Au passage, c’est ce qu’on aime chez Fuu : un acteur qui n’hésite pas à montrer pâte blanche pour une qualité de produit irréprochable dans une dimension de réduction des risques exacerbée. On adhère à fond !

Fuu est un des seuls fabricants qui a vraiment sa patte à mon sens : un produit Fuu est un produit Fuu, et se reconnaît !

Nous aimons beaucoup la gamme Silver pour sa simplicité et son authenticité, de très belles réussites, mais également pour les plus gourmands de la gamme Fuug Life dont je me délecte régulièrement. C’est difficile de faire un choix dans le catalogue Fuu tant chaque gamme est différente avec un univers propre à elle-même. Plus récemment, nous avons eu un gros coup de cœur pour la gamme Mochi Mochi

Et bien sûr, je ne peux pas faire l’impasse sur la gamme MiNiMAL, qui est pour nous, ce qu’il se fait de mieux en e-liquides sels de nicotine sur le marché : simple, efficace et propre ! Un vrai must have pour les pod addicts et les primo-vapoteurs tussifs !

Illustration Freevap (1).png

Depuis combien de temps travaillez-vous avec Fuu ?

Fuu est une marque historique chez freevap.ch. Je suis personnellement arrivé à Freevap en 2015, et des produits Fuu étaient présents dans l'entrepôt. Notamment un joli étalage de base PG/VG. 

Pourquoi avoir référencé la gamme MiNiMAL de chez Fuu ?

La gamme MiNiMAL a été pour nous notre première marque de e-liquides aux sels de nicotine du catalogue. Fuu a été précurseur dans le domaine des sels, en proposant une offre bien ficelée, correspondant à une vraie demande utilisateur, avec un procédé de fabrication réfléchi dans une démarche sanitaire irréprochable. 

Faire le choix des e-liquides MiNiMAL était plus une évidence qu’autre chose. 

Qu’est-ce qui vous intéresse dans les sels de nicotine ? Pourquoi vous être intéressés à ce produit ?

L’apparition des sels de nicotine dans les consommables de la vape a été pour nous une vraie valeur ajoutée pour notre offre, car elle répond à une vraie problématique utilisateurs dans une démarche de sevrage tabagique. Certains ne supportent pas les taux de nicotine de 12 à 20mg/ml se plaignant de l’irritation en gorge, ce qui les freine dans leur démarche de vouloir s’essayer à la vape. Pourtant, c’est le taux dont ils ont besoin pour que la transition du tabac à la vape soit efficace, sans devoir sur-consommer un e-liquide trop faible en nicotine et ne pas être rassasié.

On l’utilise aussi en guise d’aide d’appoint pour certains moments clés de la journée d’un fumeur, pour être rapidement comblé par un apport nicotinique rapide. Par exemple, en soirée alcoolisée, un fumeur va décupler sa consommation de cigarette, et un vapoteur avec son taux de nicotine standard aura cette envie de nicotine qui ne sera pas comblée. C’est aussi valable pour d’autres moments, des pics de stress ou autre. On conseille alors un petit set-up secondaire du type podmod avec un e-liquide en sels, et cela fonctionne très bien !

Pour résumer, les sels de nicotine offrent une vraie béquille supplémentaire aux vapoteurs, et multiplient les chances de succès.

PASSONS À L'ACTU DU MOMENT

Avez-vous des nouveautés à annoncer pour l’automne ?

On aimerait énormément étoffer justement la gamme des MiNiMAL, mais je crois que l’on a déjà toutes les saveurs existantes au catalogue ! (rire!) 

Notre pêché mignon, c’est de goûter les nouveautés The Fuu en avant première qu’on attend toujours avec impatience. On attend ça comme pour la collation chez mamie qui nous a préparé une bonne tarte de pomme granny ha ha !

On a très hâte que la gamme s’étoffe… Et on me dit dans l’oreillette que c’est pour très bientôt ! Youpi !

Pour finir, avez-vous une petite punchline à faire passer pour nos lecteurs ?

J’aimerai citer une chanson que j’adore de Harry Nilsson (pour ceux qui connaissent). Fuu pour moi, c’est un peu les géos trouve tout avangardistes de la solution miracle, comme la chanson “Put The Lime in The Coconut”. Un acteur qui agit et innove avec des produits incontournables à absolument avoir au catalogue d’un professionnel de la vape. Une perle rare, comme une fraise bleue ! 

La Suisse vous fait de gros bisous et les vapoteurs helvétiques vous doivent beaucoup !

La Fuumily souhaite remercier Freevap pour cet échange très instructif et hyper cordial. On espère vous voir très vite, que ce soit de votre côté de la frontière ou du notre ! 

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